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 [Indépendant] There is only Doom

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Victor Von Fatalis
Victor Von Fatalis
Super-Vilains Indépendant

Dollars : 21

Rythme RP : Moyen

Avatar : Troy Baker

Feuille de personnage
Codename: Docteur Fatalis
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MessageSujet: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 20:31

Victor Von Fatalis

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❯ FEAT : Troy Baker.
Identidoom

❯ Prénom : Victor.
❯ Nom : Von Fatalis.
❯ Doomname : Docteur Fatalis.

❯ Âge : 43 ans.
❯ Date de naissance : 1er avril 1980.
❯ Lieu de naissance : Quelque part en Latvérie.
❯ Nationalité : Rom latvérien d'origine serbe.

❯ Statut civil : Célibataire / Fatalis.
❯ Orientation sexuelle : Vraisemblablement hétérosexuel / Fatalis.
❯ Emploi / Occupation : Roi de Latvérie / Savant / Fatalis.

❯ Fatalis d'intérêts : Sciences / Magie / Conquérir le monde / Fatalis.

❯ Affiliation : Super-Vilain indépendant / Fatalis.
Pouvoir(s)

• … est Fatalis… cela suffit amplement…
• Armure haute technologie conçue avec des restes de sentinelles Ultron, incluant des rayons à concussion et des réacteurs dorsaux.
• Connaissance et maîtrise des arts mystiques grâce au médaillon des Haazareth.
• Génie scientifique, expert dans de nombreux corps disciplinaires.
• Manipulateur.
• Immunité diplomatique.
Faiblesse(s)

• Extrêmement arrogant.
• Ne sait pas se battre.
• L'armure permet d'apaiser les souffrances de son corps.
• Psychologiquement et émotionnellement instable, le fait qu'on ne le perçoive pas comme un sauveur ne fait que davantage l'enfoncer dans ses travers.
• Pyrophobique, des suites de son accident.
• Il ne peut emprunter la puissance mystique des Haazareth que s'il porte leur médaillon, et quand bien même, user de ce pouvoir exige un sacrifice. Tout épuiser reviendrait à le clouer dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours.
• … est Fatalis… cela suffit amplement…

Look in the mirror, you'll only see Doom

Fatalis est un homme racé d'une quarantaine d'années, mesurant 1m91 de haut pour environ 78kg, aux cheveux châtains clairs tirant sur le blond et aux yeux d'un bleu perçant. À la suite d'un accident malencontreux, une partie de son visage et de ses bras a été ravagée par les flammes d'un incendie. Avec le temps, les cicatrices se sont un peu estompées, mais la douleur, elle, n'est jamais partie, et l'accompagnera jusqu'à la fin de ses jours.

Dans son armure, dont il ne se sépare presque jamais, Fatalis mesure environ deux mètres de haut et pèse beaucoup, beaucoup plus lourd. Un filtre déforme sa voix pour lui donner un timbre presque robotique, bien qu'il ne maquille pas son lourd accent slave. Il s'habille dans des tenues majestueuses pour flatter son apparence messianique ce qui, en vérité, n'arrange absolument pas son égo gargantuesque.

Fatalis arbore au cou le médaillon des Haazareth, qui lui confère des pouvoirs mystiques à condition d'en payer le prix.


You're all Doom here

Victor Von Fatalis considère qu'il est le seul à savoir ce qu'il y a de mieux pour ce monde. Pour lui, le libre arbitre est néfaste, car c'est le libre arbitre qui mène aux catastrophes et au désastre. Et il prêt à faire tous les sacrifices nécessaires pour atteindre son idéal utopique sans aucune concession. Il pense très sincèrement que le monde serait plus heureux s'il le dirigeait.

Fatalis est un manipulateur invétéré qui joue sur le long-terme. Capable d'attendre plusieurs années avant de voir ses machinations porter leurs fruits, il sait s'adapter aux contre-temps et profiter du courant. Souvent, ses plans déjoués servent à masquer des plans ultérieurs, plus insidieux. C'est aussi un défaut, car son arrogance suprême lui fait parfois accélérer les choses, et c'est précisément quand il accélère ses complots qu'ils s'écroulent sur eux-mêmes.

Mais on ne dira pas de Fatalis qu'il est un vaurien sans foi ni loi. Ses actes sont toujours orientés vers le plus grand bien. Il ne réserve sa cruauté et sa fureur qu'aux personnes qui le contrarient personnellement. Le reste du temps, il a une approche très professionnelle des situations, considérant que ses adversaires se battent pour leurs convictions propres, ce qu'il trouve honorable, et que leurs affrontements ne sont que des débats plus ou moins musclés. Fatalis a pour principe de toujours respecter sa parole quand il la donne… pour le meilleur comme pour le pire…

Fatalis n'a pas une opinion très positive des super-héros en général. Ils incarnent justement ce qu'il combat, l'originalité dangereuse et la singularité auto-destructrice. Mais comme dit précédemment, il respecte leurs idéaux, et ne les considère pas comme des ennemis jurés, simplement des adversaires "politiques". Ceci étant, si un bus en écrase un par accident, il n'en sera pas bouleversé.

Enfin, conséquence logique de son orgueil monumental, Fatalis possède cette capacité innée à toujours distordre et détourner les leçons que la vie pourrait lui apprendre. Les revers ne font en général que renforcer ses convictions erronées et l'enfoncer dans ses travers tragiques, ce qui le rend difficilement perméable aux critiques et aux remontrances. Il serait même parfois peut-être plus sage de ne pas lui faire prendre conscience du tort qu'il cause pour éviter qu'il n'en cause davantage…

En résumé, quelle que soit la raison, quelle que soit la situation : Fatalis a toujours raison.

On ne dit pas que la parole de Fatalis fait loi pour rien…


Tell me your Doom

Victor Von Fatalis est né en 1980 dans une région reculée de la Latvérie profonde, alors que le pays faisait encore partie de la République fédérative socialiste de Yougoslavie dirigée par Tito. Viktor Knezevic, de son vrai nom, était l'enfant unique de Werner et Cynthia, des roms d'origine serbe.

La mort de Tito seulement un mois après la naissance de Viktor plonge la Yougoslavie dans un état de désarroi, et tandis qu'au fil des années les dirigeants se succèdent et que les conditions de l'État se dégradent, le peuple latvérien commence à persécuter les roms, d'une part à cause de leur origine gitane, d'autre part à cause de leur origine serbe. L'idée d'un État latvérien pur a germé dans la psyché populaire, idée qui n'est qu'exacerbée par l'idée d'une unité serbe de Slobodan Milosevic.

Viktor vit sa jeunesse dans la pauvreté et l'ostracisation. Pour lui donner un peu d'espoir pour le lendemain, ses parents lui racontent constamment l'origine prétendue de leur famille, qu'ils sont les descendants du fondateur et souverain légitime de la Latvérie, et qu'à cette époque tous les habitants étaient heureux et égaux, mais qu'ils ont été évincés du trône et attendent patiemment le jour où ils pourront le reprendre. Ce sont des mensonges, évidemment, mais l'histoire chaotique de la Latvérie contribue au ressentiment du jeune Viktor : jadis un petit royaume sans prétention, puis absorbé par l'empire d'Autriche-Hongrie, puis région de la Hongrie avant de se morceler à nouveau et d'être intégré par l'Allemagne nazie avant de se retrouver sous la coupe soviétique puis, enfin, partie de la république yougoslave.

En 1991, avec la dissolution de l'URSS, le divorce est officiellement engagé entre la Yougoslavie et la Latvérie et des conflits éclatent un peu partout autour des frontières. C'est à peu près à cette époque que la mère de Viktor disparaît subitement, vraisemblablement victime malheureuse d'une échauffourée. Werner et Viktor fuient vers l'Allemagne. Les mauvaises conditions météorologiques, la faim et la soif les rattrapent. Gravement malades, ils sont finalement recueillis à la frontière allemande par un homme appelé Boris, mais hélas Werner décède peu de temps après. Boris est un vieil homme qui a perdu sa fille et le mari de sa fille à cause de la Stasi et élève seul sa petite-fille Valeria, de l'âge de Viktor, et décide d'adopter ce dernier pour lui donner une chance dans la vie.

Viktor est au départ farouche et ne se laisse pas facilement approcher. Il tente de fuguer plus d'une fois et se terre dans un mutisme total. C'est d'autant plus problématique que le jeune garçon doit rattraper un retard scolaire considérable : il ne sait ni lire ni écrire dans sa langue maternelle, encore moins en allemand. Fervent catholique et passionné par le cycle arthurien, Boris tente d'ouvrir Viktor aux voies du Christ et à la littérature afin de combler la solitude que le garçon vit au quotidien. Cela fonctionnera, d'une certaine façon, car c'est la version illustrée du poème de Sire Gauvain et le Chevalier vert qui capte sa fascination. Viktor l'interprète comme étant lui-même Gauvain et le Chevalier Vert, la fatalité qui ne cesse de le mettre à l'épreuve.

Dès lors, l'attitude de Viktor change du tout au tout… et il s'avère que derrière le petit Rom hostile se cache en fait un véritable génie. En seulement six mois, Viktor a rattrapé son retard scolaire, a appris à parler Allemand, à l'écrire et à le lire, et il prend même de l'avance. Sa relation avec Boris s'arrange, et celle avec Valeria, quasiment inexistante, se développe avec fulgurance. S'épaulant et se retrouvant l'un l'autre dans leur chagrin et leur solitude, les enfants deviennent inséparables. Viktor lui fait part de ses rêves de retourner un jour en Latvérie en roi libérateur, et que Valeria l'accompagnera et qu'il fera d'elle sa reine. Et enfin, alors, le peuple latvérien connaîtra la paix et la stabilité.

À l'âge de 17-18 ans, Viktor est devenu un jeune homme parfaitement capable de fonctionner en société. Très brillant et créatif, il est également très sensible aux injustices et aux inégalités. Le pic du chômage qui frappe l'Allemagne en 1998 et la pauvreté qui en découle le motivent à inventer une nouvelle source d'énergie, quelque chose qui puisse au moins mettre les gens à l'abri du besoin en termes d'électricité : un réacteur miniature à l'énergie propre. Financé par l'État, ce projet pourrait déjà soulager les soucis de nombreuses personnes. Bien que son idée soit refusée par Berlin, les plans de son prototype sont remarqués par l'ambassadeur américain, qui propose alors à Viktor une bourse et un cursus aux États-Unis afin qu'il puisse développer son idée. Au départ, Viktor veut refuser, car il estime que ce serait tricher et se soustraire à son épreuve morale, mais c'est Valeria qui le convainc d'accepter.

Viktor rejoint alors les États-Unis où, à la suite d'une coquille, son prénom se changera officiellement en Victor. Durant ses études, qui s'étalent sur trois années, Victor perfectionne les plans de son prototype, tout en apprenant à maîtriser plusieurs disciplines, comme la cybernétique, la robotique, la biochimie, et la physique. Ses compétences exceptionnelles dépassent de loin celles de ses camarades et son savoir est presque inégalé. Les premiers essais de son réacteur sont concluants, bien qu'insatisfaisants, mais c'est une mauvaise nouvelle qui l'affecte : Valeria lui apprend le décès de Boris. Éprouvé encore une fois par la vie, Victor essaie d'accélérer la cadence pour vite rentrer en Allemagne.

Il ne saura jamais s'il s'agissait d'une erreur dans ses calculs à cause de la précipitation, ou simplement si son idée restait juste de l'ordre du théorique… toujours est-il que son dernier essai vire à la catastrophe. Son réacteur explose, emportant une partie du bâtiment, causant de nombreux blessés et ravageant son visage et ses bras et lui brisant le bas de la colonne vertébrale. Brisé émotionnellement, psychologiquement et physiquement, Victor est renvoyé en Allemagne comme s'il n'était rien de plus qu'un vulgaire colis sans destinataire.

Durant les mois qui suivent, Victor est plongé dans un état presque catatonique. Incapable de bouger, incapable de se nourrir, incapable ne serait-ce que de communiquer avec Valeria, le jeune homme rumine ses pensées, toutes plus noires les unes que les autres. Et si, en fin de compte, il n'était pas Gauvain ? Et si la vie ne l'éprouvait pas, mais était simplement… injuste ? Était-il destiné à toujours perdre ? À toujours rester impuissant et démuni ? Qui était-il, au fond ? Juste… juste ce gitan orphelin analphabète ? N'était-il rien d'autre que… que rien du tout, en fait ? Un atome sans conséquence dans l'étendue de l'univers, un grain de sable perdu dans le sol marin, à des kilomètres sous la surface ? Même pas un végétal, même pas un animal, juste… juste un infime monceau de matière inerte… Qui est-il ? Qui est-il ?

Quand il redevient enfin capable de communiquer, et que sa condition générale s'est améliorée, Victor fait part à Valeria de son envie de retourner en Latvérie, de retourner là où il a grandi, dans la communauté rom. Son état de santé vacillant lui permet à peine de tenir le temps du trajet. En revenant sur les terres de son pays natal, Victor ne peut que constater à quel point la misère s'est abattue sur la Latvérie. Difficile de croire que c'est le début du 21ème siècle quand le paysage démontre un retard effectif d'au moins 30 ans. C'était comme si la Latvérie ne s'était jamais développée après l'effondrement soviétique. Un peu comme lui-même.

Quand Victor rejoint son ancien clan, les retrouvailles sont tendues, d'une part parce que personne ne le reconnait et d'autre part parce qu'il vient accompagné d'une gadji. Cependant, après quelques explications, et notamment la mention de ses parents, les anciens du clan finissent par le reconnaître et l'accepter. L'un des plus anciens, surnommé Dizzy pour une raison inconnue, lui fait alors une révélation bouleversante : Cynthia, sa mère, ne s'était pas fait tuer par l'armée latvérienne. Dizzy venait à l'origine d'un lieu lointain, en Asie, où il avait appris quelques rudiments de mysticisme, et Cynthia était devenue son élève. Sa disparition subite tenait au fait qu'elle avait passé un pacte avec une force sombre dans le but d'épargner Werner et Victor du triste sort qui les attendait. Dizzy transmet ensuite à Victor la seule possession de Cynthia : un médaillon, qu'il lui passe autour du cou.

La nuit-même, Victor est assailli d'horribles cauchemars. Des démons repoussants le tourmentent. Baptisés les Haazareth, ces démons harcèlent Victor, lui faisant défiler sa vie devant les yeux. S'il accepte leur aide et leur savoir, ils feront de lui le sauver que la Lavtérie attendait depuis sa fondation, le retour sur le trône du roi légitime. La seule condition est qu'il sacrifie ce qui lui est le plus cher.

Victor se réveille en sursaut (dans le mesure dont un paraplégique grand brûlé est capable de se réveiller en sursaut) et ne referme plus l'œil de la nuit. Le médaillon brûle sur sa poitrine. Ses pensées noires tournoient dans son esprit. À nouveau le poème de Sire Gauvain et du Chevalier Vert lui revient en tête, comme une ritournelle maudite. Et Victor a une révélation.

Depuis tout ce temps, il s'était trompé…

Il n'était pas Gauvain, il était le Chevalier Vert. Toutes ces tragédies, c'était pour le former, le formater, le façonner. Il devait devenir celui qui mettrait les autres à l'épreuve, puisqu'il aurait connu pour eux tous les drames de l'existence. Et puisqu'il aurait connu pour eux tous les drames de la vie, il saurait exactement ce qui était bon et ce qui ne l'était pas. Ce qui était juste et ce qui ne l'était pas.

Le lendemain matin, quand les roms l'aperçoivent, Victor est devenu une autre personne. Il peut marcher, il peut courir, il peut bouger les bras et les mains. Son regard bleu crépite d'énergie verte. Valeria demeure introuvable.

Investi du pouvoir des Haazareth, Victor renverse sans difficulté la monarchie constitutionnelle et s'autoproclame monarque absolu de la Latvérie. Il adopte alors l'identité du souverain légitime venu reprendre son trône, le sauveur qui plie le destin et le fatalité à sa guise : Victor Von Fatalis. N'apparaissant en public qu'à de rares occasions, afin de conserver son aura quasi-divine, Fatalis entreprend de remodeler la Latvérie à son image.

À l'international, le changement de gouvernement latvérien passe, pour ainsi dire, totalement inaperçu. Jusque-là, la Latvérie n'était qu'un pays rural, plus petit encore que le Luxembourg, et qui peinait à survivre en autarcie (les résidus d'un leadership communistes qui refusait d'accepter la réalité). Dès sa prise de pouvoir, Fatalis ouvre les frontières. Finie, la contrée paysanne, place à l'industrialisation. Il négocie des contrats avec de grosses entreprises d'armement, telles que Stark Industries et Hammer Industries ou encore Advanced Idea Mechanics, à qui il fournit des minerais et des matières premières, il octroie au pays une place au siège des Nations-Unies et une ambassade dans tous les États jugés "d'intérêt". Les réformes sociales qu'il applique permettent essentiellement de relever le niveau de vie des plus désavantagés, et profitent beaucoup à la communauté Rom. Parallèlement, Fatalis reprend les recherches concernant son précieux projet de réacteur, afin de rendre la Latvérie autosuffisante en termes d'énergie. Il réussit au moins à en équiper sa citadelle, d'où il ne sort presque jamais pour poursuivre ses expériences. Il déploie des espions dans de nombreux pays afin de mettre la main sur les composants dont il a besoin pour alimenter son projet.

Fatalis réalise cependant bien vite que l'usage de ses pouvoirs mystiques a un coût, et que petit à petit, son corps a commencé à se redégrader. Les douleurs le hantent et le paralysent parfois plusieurs heures par jour. Se refusant à paraître faible, il se conçoit une armure pour compenser les défaillances de son corps et un masque pour dissimuler son visage meurtri, le tout enrobé de grandes robes vertes lui donnant un aspect presque papal. Avec les années la Latvérie se développe et devient une nation peu à peu équilibrée et heureuse. Certes contrôlée, certes sécurisée, mais heureuse. Et tandis que la Latvérie tend vers un idéal utopique, Fatalis envisage d'étendre son influence au-delà des frontières. Une planète heureuse, mangeant à sa fin, qui arrêterait de vivre à crédit grâce à lui.

Et lui seul connaîtrait le coût à payer, que demander de plus ?

Mais c'est en 2008 que Fatalis comprend que le monde change. Les nouvelles font mention d'un certain Iron Man. Anthony Stark, grand dirigeant de Stark Industries porté disparu à la suite d'un attaque terroriste en Afghanistan, était revenu miraculeusement sur le sol américain, et peu après les journaux rapportaient la présence d'un homme de métal dans le ciel et dans une ville reculée du désert Afghan. Fatalis ne met pas longtemps à additionner deux et deux, et une interview télévisée avec le principal concerné confirme ses suspicions. Une pointe de jalousie émerge quand il découvre que Stark a mis au point une version miniature fonctionnelle du réacteur d'énergie, le même qui lui avait explosé à la figure des années plus tôt.

Peu après ses agents lui rapportent l'apparition d'un colosse vert. Quelque temps plus tard, un terroriste d'origine russe s'en prend de nouveau à Stark. Fatalis commence à discerner un certain leitmotiv. Des êtres exceptionnels font leur apparition et le chaos les suit invariablement. Ces êtres exceptionnels représentent indéniablement une menace pour ses plans. Des individus originaux contesteront évidemment son objectif d'un monde unifié et en paix. Il lui faut faire quelque chose pour les écarter de son chemin…

Grâce à ses espions, Fatalis apprend l'existence d'un groupuscule infiltré dans la société américaine. Fatalis approche ce groupe déjà implanté dans d'autres pays, certains quasi-frontaliers comme la Sokovie, et accepte de le financer dans une certaine mesure. Il préfère prendre une route sinueuse et longue qui promet de payer au bout du compte plutôt que de prendre des risques immédiats et d'avancer à découvert. Tout de même, l'apparition d'un soi-disant dieu au Nouveau Mexique lui fait un temps reconsidérer ses plans…

Ce n'est qu'en 2012 que Fatalis décide d'accélérer les étapes de son plan. À chaque endroit où passe l'un de ces “Avenger”, comme ils se nomment si humblement, les tragédies suivent. D'abord des armures volantes, puis des monstres colossaux, puis d'autres armures volantes, puis des armures qui crachent du feu, et maintenant une armée d'extra-terrestres… Il faut reconnaître qu'ils ont au moins le sens du spectacle. Aux Nations Unies, Fatalis intrigue : certes jusqu'à présent les Avengers sont intervenus, et ce dans les limites du territoire américain, à quelques exceptions près, mais que se passera-t-il quand les désastres se répandront en Europe ? En Asie ? En Afrique ? Que se passera-t-il quand les désastres frapperont des nations qui n'ont pas nécessairement les moyens de se reconstruire ? Que se passera-t-il si les Avengers décident d'abuser de leurs pouvoirs ? S'ils sont capables de repousser à eux seuls une armée suréquipée, ils sont plus que capables d'asservir des nations. Qui sont-ils pour décider quand et où intervenir ? Ne devraient-ils pas être, plutôt, réfrénés ? Supervisés ? Si d'avenir ils veulent monter une armée, rien ne les empêchera. Et c'est sans parler du SHIELD, cette super police quasi-américaine qui se réserve le droit d'intervenir où et quand bon lui semble.

Durant les deux années qui suivent, les prédictions de Fatalis se réalisent presque toutes : Thor ravage Londres, le Président des États-Unis se fait viser par un groupe terroriste à cause d'Iron Man, des héliporteurs faisant feu sur Washington… le tout culminant dans la destruction de la capitale de la Sokovie à cause d'une IA folle programmée par Tony Stark. Même la Corée du Sud en avait pâti. Soudainement, les idées de Fatalis ne semblent plus si irréalistes…

Et tandis qu'il souffle des demi-vérités à l'oreille des uns et des autres, Fatalis offre son aide à la Sokovie afin de mettre la main sur de nombreuses technologie. Avec le temps, il avait développé les siennes propres, qui font notamment fonctionner sa citadelle personnelle, et il est surpris de constater qu'il n'a que peu de retard en comparaison de la technologie chitauri. Cela ne le choque nullement : après tout, il est Fatalis. Mieux, cela le conforte dans l'idée que seul lui sait ce qui est bon, puisqu'il a préféré confiner sa technologie pour un usage personnel parce qu'il savait que le monde n'était pas prêt. Néanmoins, il profite pour mettre à jour son travail et équiper son armure pour la rendre plus supportable.

Le monde est en ébullition, mais pas encore prêt à passer à l'acte. Fatalis sait qu'il ne manque plus qu'une étincelle pour mettre le feu aux poudres. À travers divers intermédiaires, il incite un ancien agent d'HYDRA à monter un groupe terroriste pour soi-disant dérober une arme biologique au Nigéria. Il en résulte exactement la catastrophe que Fatalis souhaitait provoquer et, après toutes ces années à simplement pousser du bout du doigt un domino par-ci et par-là, il parvient à une conséquence satisfaisante : les accords de Sokovie.

La Latvérie fait partie des 117 signataires, bien que dans le fond, Fatalis se moque de la prise d'effet des accords. Après avoir passé tout ce temps à étudier les divers profils des Avengers depuis les ombres, il en sait assez pour savoir que cela provoquera un schisme dans l'équipe, et que ce schisme lui laissera le champ libre pour mettre ses plans en action. Ce à quoi il ne s'attendait pas, en revanche, est l'intervention d'un ex-commando sokovien, mais cela finit par jouer en sa faveur car il parvient à séparer directement les Avengers et, semble-t-il, de façon définitive.

Maintenant que les Avengers ne sont plus une menace, Fatalis peut se permettre d'avancer à découvert. Au moment où il annonce l'ouverture en Latvérie d'usine d'armement et d'électronique, l'histoire joue en sa faveur. Le Wakanda annonce son ouverture au reste du monde et le chaos politique qui s'ensuit couvre ses agissements moins reluisants, comme l'annexion de la Rotruvie, une toute petite contrée disposant d'importantes quantités d'un minerai essentiel pour ses plans.

Un autre évènement surgit alors pour contrecarrer ses projets : un soulèvement populaire. Un agitateur politique nommé Zorba Fortunov, fils du précédent roi, appelle à la révolte à la suite de l'annexion de la Rotruvie. Au début, Fatalis n'a aucune difficulté à mater les révolutionnaires, qui ne sont qu'une minorité, mais quand la moitié de son peuple part brusquement en fumée sous ses yeux, les choses se compliquent… Les Latvériens qui jusque-là révéraient Fatalis comme une entité divine se rebellent tous. Acculé dans sa citadelle, il ne peut que contempler l'œuvre de sa vie s'effondrer sous ses yeux en un claquement de doigts. La Latvérie n'est plus qu'un tas de cendres, les usines ont cessé de fonctionner, les champs sont vides, la citadelle est déserte et ses ennemis sont massés devant sa porte. Cela recommence. L'accident d'il y a 17 ans… C'est un Victor catatonique que Zorba bannit de son château.

Presque machinalement, les pas de Victor le ramènent à son clan de Roms, serrant dans ses gantelets le médaillon des Haazareth. Cela fait une éternité qu'il n'avait pas ressenti un désespoir aussi écrasant. Comment ? Que… quel… il ne trouve même pas les mots pour s'exprimer. Il n'arrive pas à aligner une pensée cohérente. Ses jours sont hantés par sa désolation, ses nuits par les Haazareth qui ne cessent de le tourmenter. Avec le temps, son armure cesse graduellement de fonctionner, ses vieilles douleurs se réveillent et bientôt il ne reste de Fatalis que Viktor Knezevic, une épave humanoïde brisée enveloppée dans des haillons verts. Paralysé par la souffrance et ses démons, il délaisse son armure et son masque, réalisant qu'en dépit de tous ses artifices, tous ses rêves, tous ses efforts, Victor Von Fatalis n'est qu'une chimère basée sur les délires malheureux d'un orphelin ravagé par le chagrin et la jalousie. Au fond de lui, il sait qu'il n'a jamais été digne du pouvoir et que son existence n'est qu'une mascarade. Il n'est ni Sire Gauvain ni le Chevalier Vert, il n'est rien du tout. Qu'un grain de sable au fond des abysses marins.

Dizzy, l'ancien mentor de sa mère, vient le voir et lui fait prendre conscience de la réalité. Fatalis se pensait peut-être divin, mais il n'était qu'un despote comme les autres. Aveuglé, consumé par le pouvoir. À force de se concentrer sur les Avengers, ses recherches et ses multiples complots à l'étranger, il avait négligé ce qui fait la vraie force d'un souverain : son peuple. Ce qui était au départ de la négligence est devenu de l'abus, et le chien a fini par mordre la main de son maître. Dizzy rappelle à Viktor que sa mère s'était sacrifiée pour qu'il vive, alors qu'aurait-elle pensé du tyran qu'il était devenu ? Qu'aurait pensé Valeria ? À chaque instant il aurait pu se détourner mais il a persévéré dans ses erreurs. La fatalité n'existe pas, il n'a fait que l'utiliser comme excuse.

Les paroles du vieillard font mouche. Quelque part, quelque chose en Viktor s'éveille. Il réalise. Il comprend. Le pouvoir ne l'a pas corrompu, non, le pouvoir a révélé qui il est. Il s'est comporté comme un enfant capricieux car il n'avait pas saisi l'importance des sacrifices qui lui ont permis de parvenir à cette position. Il n'avait pas encore saisi l'immensité de cette douleur. Mais il la saisit, maintenant. Il saisit l'ampleur du mal qui l'afflige. Qu'il a infligé au reste du monde. La fatalité n'existe pas, il pensait jouer aux échecs contre un adversaire invisible, mais maintenant, il comprend. Victor comprend. La vie n'a jamais été une partie d'échecs.

Non.

La vie est une partie de go. Il faut juste… savoir sacrifier ce qu'il faut sacrifier et ne pas hésiter.

Fatalis n'hésite jamais.

Peu de temps après, l'ancienne citadelle recommence à fonctionner. En personne, Fatalis vient rappeler à Zorba Fortunov très exactement pourquoi il n'existe en cet univers qu'un seul Victor Von Fatalis. Quand il revient au pouvoir, il rappelle à la Latvérie très exactement pourquoi la parole de Fatalis fait loi.

Quand les victimes de la décimation font leur réapparition subite en 2023, elles retrouvent la Latvérie telle qu'il l'avaient connue : heureuse, utopique, parfaite. Seule la communauté Rom manque à l'appel.

Dans les tréfonds de sa citadelle, prisonnier de son armure et de ses robes d'un vert flamboyant, un médaillon crépitant d'énergie suspendu au cou, Fatalis travaille sur son dernier projet.

Bientôt.

Bientôt le monde saura très exactement pourquoi la parole de Fatalis fait loi.

Peut-être même plus tôt qu'on ne le croit, car avec les conséquences du Blip, Fatalis décide de prendre une part plus active dans la construction du monde de demain. Quand les grands symboles s'effondrent, il est tout naturel de les remplacer, par quelque chose de plus… lui. Ainsi, il doit fréquemment se rendre à New York pour participer à des débats au siège des Nations Unies. Et… peut-être pour tenir à l'œil ceux qui pourraient menacer son œuvre.


Derrière le Fatalis

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Dernière édition par Victor Von Fatalis le Ven 23 Aoû - 20:35, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 20:40

Bienvenue parmi nous !
Bon courage pour ta fiche et n'hésites pas si tu as la moindre question :)

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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 21:18

Bienvenue Victor !
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 21:18

Bienvenue docteur hey there
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 22:10

Bienvenue par ici, Docteur Fatalis bomb

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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 22:37

Bienvenue et bon courage pour ta fiche ! hey there
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyMer 21 Aoû - 23:13

Bienvenue à toi ;)
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Victor Von Fatalis
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyJeu 22 Aoû - 8:27

Merci beaucoup à tous !

_________________
#27753A
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Anonymous
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyJeu 22 Aoû - 12:23

bienvenue.
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyVen 23 Aoû - 18:22

Eh bien, je ne connais pas du tout les 4 Fantastiques et le docteur Fatalis, mais ta fiche était très agréable à lire, avec une belle histoire et un personnage complexe.
J'espère que tu t'amuseras bien avec sur le forum !
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyVen 23 Aoû - 19:57

Rien à redire de manière générale sur cette fiche (mention spéciale au "Doom" glissés dans les titres XD), j'ai juste une petite question : le forum se déroulant majoritairement à New-York (les autres espaces du monde comme le Wakanda ou l'Europe de manière générale sont annexes), comment et pourquoi quitterait-il son royaume de temps à autre pour s'y rendre ?

Sachant que s'il reste tout le temps en Latvérie, les interactions RP risquent d'être assez limitées (ce serait un point à préciser dans son histoire).

_________________
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyVen 23 Aoû - 20:39

Et voilà, modifiage apporté, à la toute fatalifin de la fatalifiche ! C'est vrai que j'aurais peut-être dû éventuellement préciser ce genre de chose pour faciliter le jeu…

_________________
#27753A
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom EmptyVen 23 Aoû - 20:55

Doom Validé !

Bienvenue parmi nous, Dr. Doom !

À présent que tu es validé, tu as la possibilité de poster un Carnet d'adresses pour gérer RP & Relationnels, ainsi que commencer à RP en postant une demande de RP ou bien en contactant directement les joueurs avec qui tu souhaiterais jouer. Si tu as la moindre question, n'hésites pas à envoyer un MP au Staff.

Très bon jeu parmi nous !
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MessageSujet: Re: [Indépendant] There is only Doom   [Indépendant] There is only Doom Empty

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